LEGUMES LACTO-FERMENTES ET CANCER

 

Depuis longtemps déjà, j'expérimente différentes lacto-fermentations : kombucha, kefir, kimchi. Je suis consciente de tous les bienfaits apportés par ces cultures au cours de mon cancer. Actuellement, je m'intéresse plus spécialement aux légumes lacto-fermentés.
Alors que j'abandonne de plus en plus une alimentation animale (surtout poisson et volaille) et que j'ai arrêté depuis longtemps les céréales avec gluten et même sans gluten et les légumineuses, il est clair que les lacto-fermentations peuvent m'apporter des vitamines de choix et des nutriments intéressants. Par ailleurs, la réputation des probiotiques n'est plus à faire en ce qui concerne l'amélioration du transit intestinal et des défenses immunitaires.

Voici donc comment j'obtiens mes légumes lacto-fermentés :

J'utilise des grands bocaux de verre d'un litre avec couvercle en plastique qui se visse. En fait, je n'utilise pas le couvercle. J'ai eu la chance de trouver des pots de verre pas très hauts qui s'emboitent juste dans ces grands bocaux, c'est eux qui me servent de couvercle et en quelque sorte aussi de piston pour tasser les légumes.

Voici la façon dont je procède :

Après avoir préparé des légumes en petits dés puis en lamelles, je préfère finalement des légumes rapés qu'on peut tasser facilement et qui vont lacto-fermenter plus rapidement.
Selon les légumes, on n'obtient pas forcément beaucoup de jus, j'ai donc été obligée d'ajouter de l'eau. En fait, si l'on veut favoriser une bonne lacto-fermentation, il est vivement conseillé d'ajouter aussi du sel (le sel peut être remplacé par le jus des céleris riches en sodium qui produisent le même effet) . Il faut compter une cuillerée à soupe rase de sel par pot d'un litre. J'ai trouvé plus simple de faire tiédir de l'eau sur ma plaque électrique et de faire fondre dedans du sel gris de mer.

Mes premiers légumes lacto-fermentés n'ont pas forcément été une réussite pour différentes raisons. Il s'est même trouvé qu'une conserve parfaitement lacto-fermentée n'a visiblement pas convenu à mon intestin. Aussi j'ai décidé de guider la lacto-fermentation de mes légumes, voici comment : j'ai ajouté à l'eau salée tiédie, le contenu d'une gélule de saccharomyces boulardii revivifiable avant de mettre le tout dans le bocal presque plein de légumes. Il faut en effet laisser une petite marge de 2 cm environ au dessus des légumes en cas de débordement. La première semaine, il n'est pas conseillé de fermer hermétiquement le couvercle et il faut poser le bocal sur une assiette. Cette première semaine, il vaut mieux maintenir la préparation à une température comprise entre environ 17° et 23°, à l'abri de la lumière. Par la suite, on peut la mettre dans un lieu plus frais mais sans obligation. Je pense qu'il vaut mieux éviter la chaleur. Une préparation lacto-fermentée peut se conserver en principe au moins un an.

Vous pouvez surveiller le bon déroulement de votre lacto-fermentation en respirant la préparation deux ou trois jours après la mise en pot. Si la préparation sent mauvais, il faut la jeter. Si elle ne sent pas mauvais vous pouvez la goûter, si elle commence à s'acidifier, c'est très bon signe.

Jusqu'ici, j'ai plutôt lacto-fermenté des bocaux de légumes mélangés : oignons, carottes, radis blancs, betterave, chou rouge, chou-fleur avec baies de genièvre, piment de Cayenne, ail... Ce sont mes essais mais je sais que de nombreuses autres possibilités existent que vous pourrez découvrir sur internet.

 

 


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